
Réparer les vivantes
Ce podcast documentaire, conçu par Karine Le Loët, donne la parole à des patientes suivies à l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines de l'hôpital André Grégoire de Montreuil. À travers leurs témoignages, il retrace leur parcours de reconstruction après ces mutilations. Réalisé avec le soutien de Plan International France et de l'Agence Régionale de Santé, il est accompagné d'une exposition photographique et sonore visible en Île-de-France. Une plongée sensible dans un processus de soin et de résilience.
Épisodes

“Cette opération, ça va t'aider à te reconstruire”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Tu me donnes le 3 zéro ? On va essayer de faire le drapé des lèvres classiques”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Vous appréhendez un peu, c'est ça ? Respirez tranquillement. Voilà. C’est juste de l’oxygène”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Aujourd’hui, je me sens femme. Je suis à l’aise dans ma tête”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Mes filles, c'est mes trésors. J'ai envie de les protéger”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“La taille, on s’en fiche. L’important c’est d’avoir un clitoris”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Alors les soins, c'est deux fois par jour. Pas plus ! Sinon vous allez avoir mal ”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Est-ce que vous savez ce qu’on fait dans notre unité, ici ? Il n’y a pas de mauvaise réponse...”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“Moi, j'ai toujours fait semblant, pour dire la vérité”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

“J’ai compris au collège quand on a eu des cours sur la reproduction”
En septembre et octobre 2024, la documentariste Karine Le Loët et la photographe Elodie Ratsimbazafy ont passé deux mois en immersion au sein de l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil, à l'écoute des professionnelles de santé et des patientes. A partir de ces témoignages, elles ont conçu l’exposition “Réparer les vivantes” inaugurée e

Réparer les vivantes
En septembre 2024, Karine Le Loët et Elodie Ratsimbazafy sont allées à la rencontre des patientes à l'unité de prise en charge des mutilations sexuelles féminines à l'hôpital André Grégoire de Montreuil. A partir de ces témoignages, Karine Le Loët conçoit ce podcast, Réparer les vivantes, qui retrace leur parcours de reconstruction et livre leur témoignage. Réalisation : Lucile AusselPro











