
Le Tour de France avec Sully
Deux journalistes transforment un vieux camping-car nommé Sully en studio radio et partent couvrir le Tour de France sans accréditation. Ils embarquent des stars du peloton et des personnalités locales pour raconter le cyclisme de façon romantique. Leur objectif est de faire entrer Tadej Pogačar dans leur véhicule. Une production We Tell Stories.
Épisodes

Le Tour de France avec Sully, bande-annonce de la saison 2
Nico et Quentin, les deux journalistes bizarres de la saison 1, relancent leur vieux camping-car sur les routes du Tour de France, cette fois pour couvrir la course des femmes. Ils sont rejoints dans l’aventure par leur consœur Margaux Guyot. Disciplinée, planificatrice, experte dans le domaine, elle va se heurter de plein fouet aux pratiques sauvages de ses nouveaux collègues. Mais l’essentiel e

Saison 2, épisode 1 : Les temps qui courent
En conférence de presse la veille du départ, Quentin cafouille une question lunaire à la star du sprint Lorena Wiebes – par miracle l’organisation gracie Sully. En avant l’aventure ! Émilie Morier, rookie du Tour, membre de la plus petite équipe du peloton, fait visiter son camping-car, présente ses pots de « crème à cul », trinque avec une bière NA et rêve de se mettre une « caisse » à la fin des

Saison 2, épisode 2 : Les corps des coureuses
Est-ce un frelon asiatique ou un moustique-tigre qui a piqué les journalistes de Sully pour qu’ils cherchent soudain, par tous les moyens, à embarquer Pauline Ferrand-Prévôt – l’immense, l’intouchable Pauline Ferrand-Prévôt – dans leur carriole de gitans ? Est-ce la même bestiole qui les a entraînés dans un immense fracas contre un panneau routier à l’approche de Clermont-Ferrand (Prévôt) ? Est-ce

Saison 2, épisode 3 : L’opération Marion Rousse
Mission : rencontrer la directrice du Tour de France. Tant pis s’il faut brûler les feux rouges. Tant pis s’il faut cramer l’embrayage. Tant pis s’il faut écourter sa douche – sauf celle de Nico. Un dernier épisode où ça klaxonne, ça pète un nerf, ça danse sur du beatbox, ça parle du choc des générations dans le peloton, ça mâchouille en anglais avec Alison Jackson, ça dégrise de la grosse caisse

Le Tour de France avec Sully, bande-annonce
Deux journalistes un peu bizarres sauvent de la casse un vieux camping-car nommé Sully, le transforment en studio radio et partent à l’aventure sur les chemins de traverse de la plus grande course au monde, sans accréditation média ni sans la moindre expérience. Leur but : embarquer des stars du peloton masculin mais aussi des personnalités des territoires visités, pour raconter le cyclisme comme

Saison 1, épisode 1 : Crash-test à l’italienne
Débarqués en Toscane la fleur au fusil pour le grand départ de la course, Quentin et Nico sont immédiatement punis par la broyeuse du Tour de France. Traités comme des chiens errants, ils peinent à approcher le peloton. À Bologne, à la suite d’une terrible mésaventure dans une sombre ruelle, l’équipe songe à abandonner. Mais le pari est pris de poursuivre l’aventure. Alléluia : l’illustre Marc Mad

Saison 1, épisode 2 : La valse des stars sur la route des vins
Sont-ce les effluves des vignes de Bourgogne et de Champagne qui ensorcèlent tout qui approche de Sully ? Les entretiens s’enchaînent dans le camping-car, avec Guillaume Martin, avec des vignerons au bord des routes du contre-la-montre, et avec Orelsan (ou son sosie). Tout va bien, sauf Sully, qui montre ses premiers signaux de faiblesse alors qu’il reste d’immenses montagnes à gravir.

Saison 1, épisode 3 : Loin de tout, proche de rien
Sur les routes interminables de la fameuse « diagonale du vide », entre Orléans et Pau, les deux pieds nickelés du Tour de France prennent le café avec Warren Barguil, prennent un gnon de Bernard Hinault, prennent un maire fanatique de hard metal allemand dans leur studio et prennent une bière belge au bord d’un lac artificiel en compagnie de Florian Vachon, l’homme qui a eu le toupet d’un jour ba

Saison 1, épisode 4 : Priez pour nous pauvres rouleurs
L’équipe de Sully prend du galon, si bien qu’elle parvient à ferrer deux gros poissons : le patron de Tadej Pogačar et le patron du Tour de France. Bientôt la consécration. Pourtant à part les roues de Sully, plus rien ne tourne rond à l’approche des Pyrénées. Adieu l’eau, adieu l’électricité dans le camping-car, on s’éclaire à la lueur des bougies de Lourdes pour s’entretenir avec les stars du pe

Saison 1, épisode 5 : Aouuuuuh
Le peloton est comme une meute, et l’équipe de Sully toujours déterminée à chasser les coureurs. Bruno Armirail refuse la ratatouille du soir mais pas le brin de causette avec nos deux journalistes, et leur apprend qu’ici il ne faut pas se méfier des loups, mais des ours. Il y en a un, d’ours, qui rafle tout sur ce Tour de France, dans une épreuve courue à une vitesse sans précédent.

Saison 1, épisode 6 : Atterrissage raté en pleine montagne
Sully s’installe dans les quartiers généraux de l’équipe la plus bankable et la plus wallonne de ce Tour de France, celle du Maillot Vert Biniam Girmay. Avant que Nico et Quentin commettent une très grosse bêtise au sommet du dernier col de l’épreuve, dans l’arrière-pays niçois. Ils redescendront de la montagne comme ils sont arrivés le premier jour en Italie : nus comme des vers.

Bonus : Julien Chesnais, "Le cyclisme est un sport aux racines virilistes"
Journaliste à « Vélo Mag » et « L’Équipe », Julien Chesnais préfère-t-il le gouda, le goût d’ail ou la Goudale ? Maître de suspense, il ne livrera sa réponse qu’à la fin de l’entretien, au cours duquel il évoquera l’essor longtemps empêché du cyclisme féminin, les entraînements de Marianne Vos sur les flancs d’un volcan, le grimage de Dalida, la domination des « Grandes Hollandaises », le dopage,

Bonus : Marion Rousse, "Quand je roulais, mes résultats n’étaient même pas sur Internet"
Marion Rousse a tout pour intégrer l’équipe de Sully. Elle connaît bien la Belgique pour y avoir fait ses classes, elle a vécu l’époque des chaises de camping et des casernes où pieuter entre deux courses, elle aime danser sur du mauvais beatbox, elle passe sa vie derrière un micro et elle résiste aux questions de plus d’une minute. Seul petit obstacle, il faudra qu’elle démissionne de son poste d

Bonus : Jean-François Bourlart, "Le cyclisme est un grand cirque, mais nous ne sommes pas payés pour ça"
C’est l’histoire d’une petite équipe de kermesses née à Ath, dans le Hainaut, qui vient d’atteindre le firmament du cyclisme mondial au moment où Sully se pose sur son parking. Pas trop le melon, Monsieur Bourlart ? Non, car le patron de la formation Intermarché-Wanty-Gobert se rappelle d’où il vient. De Ath, donc, où l’on chantait « Le Faubourg de Tournai » les soirs de beuverie. On fait monter l

Bonus : Julie Bego et Victoire Berteau, "Nous sommes des guerrières, autant que les hommes"
L’une se présente à l’heure à l’interview, l’autre n’est pas du genre à se lever teau. Pas grave, on commencera avec Julie Bego, Maillot blanc pendant plus de la moitié du Tour, et on accueillera ensuite Victoire Berteau, championne de France en 2023. Un entretien où se croisent deux personnalités et aussi deux générations, même si seulement cinq ans les séparent : « On n’a pas connu le même monde

Bonus : Guillaume Martin, "Je suis toujours plus fort mais je régresse toujours plus dans les classements"
Le « vélosophe » du peloton, grimpeur et romancier, abonné aux top 10 sur les classements finaux du Tour de France, s’amuse davantage en course aujourd’hui qu’à ses débuts, parce que ça roule plus foufou que jamais. Promis un jour il accueillera les journalistes de Sully dans son refuge normand. Où l’on servira de tout sauf des pâtes.

Bonus : Laurenz Rex, "Un jour, je vais gagner Paris-Roubaix"
Sur un parking en bord de Méditerranée, l’équipe de Sully taille la bavette avec Laurenz Rex, alors poisson-pilote du Maillot Vert Biniam Girmay sur le Tour de France, quand le coureur des cantons de l’Est roulait pour la formation belge Intermarché-Wanty-Gobert. Où il est question d’une belle-sœur omniprésente, d’une séance de nudisme sur les plages de Bredene, d’un pari lancé à Sully, de l’adrén

Bonus : Gaël Le Bellec, "Chez les femmes, on peut encore bouleverser la hiérarchie"
Directeur sportif de l’équipe Arkea B&B Hotels, Gaël Le Bellec parle breton. Il parle aussi « bloubloublou ». Et il parle de son métier dans une discipline chamboulée, de la direction d’une équipe au budget limité, des pères de coureuses qui peuvent nuire à la carrière de leur fille, et de la présence d’une mystérieuse valise rouge sur le parking d’Arkéa. Un entretien perturbé par l’usage inte

Bonus : Émilie Morier, "C’est comme si la vie autour de nous s’arrêtait"
Elle ne savait pas qu’elle participerait au Tour de France trois semaines avant le départ. Et voilà la triathlète lancée dans cette « école de la vie », au sein de la plus petite équipe du peloton, à jouer des coudes face aux meilleures et profiter d’un accès illimité aux galettes Saint-Michel, le sponsor de sa formation. Elle terminera 25e du classement final. On croit savoir que pour fêter ça le

Bonus : Cédrine Kerbaol, "On voit des coureuses qui se sous-alimentent et disparaissent"
Elle faisait des compétitions avec un vélo « pourri », ça lui a appris la vie. La jeune Bretonne, première vainqueure française d’une étape du Tour, top 5 du classement final en 2024, est aussi diététicienne-nutritionniste de formation, et la santé de certaines coureuses l’inquiète. Un entretien à l’origine d’un débat national dans la presse et sur les médias en ligne.

Bonus : Bruno Armirail, "Quand tu vois comment ça roule, oui, on se pose des questions"
Entré dans Sully contre sa volonté, il y serait bien resté toute la nuit. Pour boire des coups et observer les étoiles, même si la voûte depuis le parking de l’équipe Decathlon est moins spectaculaire qu’à l’observatoire du Pic du Midi, où il a déjà pris un café avec Remco Evenepoel. Bon. Et à part ça ? À part ça, Bruno Armirail, revenu des enfers après une abominable chute, n’aime pas les séries,

Bonus : Aude Biannic, "Être maman et rouler le Tour de France, la science du sport ne connaît pas ça"
Elle a vécu l’époque où on se lavait à la bassine à l’arrière d’une camionnette. Elle a côtoyé Marianne Vos et Pauline Ferrand-Prévôt à leurs débuts. Elle roule aujourd’hui dans un peloton transfiguré, aux côtés de jeunes athlètes qui n’ont pas connu les mêmes galères. À 34 ans, Aude Biannic, championne de France en 2018, participe à son troisième Tour avec un enfant de 8 mois dans les bras. À qui

Bonus : Marc Madiot, "L’assistance technologique, ça avantage les faibles"
Star du cyclisme depuis que Netflix en a fait un personnage de cinéma, le patron de l’équipe Groupama-FDJ entre dans Sully avec une intention : parler du bon vieux temps. Celui où il se trouvait devant le steak à 6 heures du matin, où tout le monde se retournait dans la rue au passage de Jacques Anquetil. Mais Marc Madiot peut aussi parler du cyclisme moderne. Et de tous ces instruments hightech s











